communauté de pratiques en mef
Ne pourrait-on pas mettre en place des comprat à destination des étudiants en formation mef http://rire.ctreq.qc.ca/un-cheminement-dans-le-desordre/ ?
Ne pourrait-on pas mettre en place des comprat à destination des étudiants en formation mef http://rire.ctreq.qc.ca/un-cheminement-dans-le-desordre/ ?
Lu dans le monde informatique
- Attirer les participants : le but est d’inciter les gens à participer. Il faut qu’ils puissent s’identifier à l’objectif. C’est le critère « qu’y a-t-il pour moi là-dedans ? ». Les utilisateurs doivent comprendre facilement l’importance et la valeur de leur participation.
- La stimulation communautaire : l’objectif doit concerner suffisamment de personnes pour catalyser une communauté et générer un contenu pertinent et fort. Les meilleures communautés sont fortement déséquilibrées dans leurs approches bidirectionnelles, ce qui signifie que, en terme de contenu, la contribution de la communauté dépasse largement le contexte de l’entreprise.
- La valeur organisationnelle : l’objectif commercial devrait être clairement annoncé. C’est le critère « qu’y a-t-il pour l’entreprise là-dedans ? ». Il faut identifier des objectifs autour desquels la valeur organisationnelle peut être clairement mesurée et partagée avec la communauté.
- La promotion de l’évolution : il faut choisir des objectifs sur lesquels l’entreprise et la communauté peuvent construire quelque chose
Je viens de lire cet article sur le droit à l’image qui est un question/réponse sur ce que l’on peut faire.
Je pense qu’il faudrait aussi travailler cette question non pas en étude de cas mais en considérant l’acte que l’on veut faire en situation. Il doit être possible d’avoir une grammaire des situations à appliquer dans n’importe quel cas et qui s’appuierait sur une logique du droit plutôt que sur la connaissance des lois.
Sur ce sujet, le refus de voir des enseignants quand il s’agit de réutiliser un média et le retranchement systématique sur le cadre pédagogique. A cela correspond aussi leur aveuglement sur le copier coller et sur la trop grande importance accordée à la production au détriment de la notion à apprendre. Ce qui fait que les élèves produisent pour produire et non pour apprendre.
Sur cette question, l’obligation d’enseigner le droit, non pas pour qu’il soit respecter mais pour qu’il y ait compréhension des enjeux liés au droit de l’information. Je pense que faire cela, c’est réinscrire ds pratiques comme le téléchargement illégal comme des actes politiques et non comme des actes de consommation, ce qu’ils sont aujourd’hui.
à lire cette animation que je trouve très bien faites sur les outils de la veille.
Je la trouve bien faite formellement car elle quitte les traditionnelles représentations démarches/outils qui sont soit présenté classiquement et prennent souvent la forme des 10 outils utiles pour ci pour ça. Autre forme, ces bandeaux graphiques qui épousent le page internet et son déroulé écran.
On a ici une ligne de temps organisé par onglet et qui me semble mieux représenter ce qu’est un processus.
Ensuite pour chaque étape, c’est une carte mentale simple (5/6 branches) avec des outils de veille assez classique. Leur inscription dans cette étape du processus est forcément schématique mais dans l’ensemble elle permet ainsi de montrer qu’un processus de veille n’est pas réductible à un outil et que la veille n’est pas réductible à la seule collecte d’information.
Je viens de lire ce doc de @neuromancien sur le pkm (édition 2011 - publi 01/2013)
Il parle d’indépendance du travailleur du savoir face à son entreprise, il me semble pourtant qu’il faudrait plus parler de liberté acquise par la maitrise de ses outils et ce faisant de réappropriation par l’ouvrier du sens de son travail. Le terme d’indépendance me déplaît, j’y vois plus une dépendance volontaire et une liberté accrue par le gain de sens.
Je pense aussi que c’est un moment particulier que nous avons vécu, et que nous avons appelé web2.0 et que ce moment est fini. Il est notamment fini parce que les logiques de valorisation personnelle ont supplanté les logiques de partage. La réappropriation du sens du travail a aussi été un moment collectif qui tend à s’estomper avec le web social.
Il ne s’agit bien sûr que d’intuition !
Lu sur http://www.ecrans.fr/Des-pirates-en-flagrant-deni,15744.html
Selon Karine Roudaut, les « bonnes excuses » citées par les pirates pour justifier leurs usages peuvent être classées en cinq catégories. En 1957, les chercheurs G. Sykes et D. Matza les appelaient « techniques de neutralisation » : elles permettent à un individu de « maintenir sa croyance dans la validité d’un ordre légitime tout en violant les règles ». Autrement dit, de considérer ses actes comme illicites mais légitimes.
A relier avec un certain nombre d’autres théories comme la théorie de la dissonance cognitive, les biais cognitifs, la soumission volontaire…
En 1957, le spécialiste de psychologie sociale Léon Festinger théorise le processus dit de la « dissonance cognitive ». Ce processus met en exergue la nécessité de rechercher une cohérence des croyances et des actions pour les différents participants au projet d’entreprise. En effet, si un salarié voit l’adhésion au projet d’entreprise contrarier ses croyances profondes (c’est-à-dire en cas de « dissonance »), l’individu va tenter de rétablir un équilibre en réinterprétant ses croyances ou en modifiant ses comportements. Il va essayer de « rester en cohérence » avec lui-même en trouvant un registre d’argumentation plus conforme aux attentes de son environnement.
http://jacques.breillat.fr/veille-strategique/dissonance-cognitive
On mentionne souvent la dissonance cognitive : c’est le processus par lequel un sujet à tendance à modifier ses opinions et attitudes afin de les mettre en harmonie, comme à moindre coût, avec ses autres opinions, notamment avec celles qu’il professe en accord avec son groupe social. Tout ce qui touche au conformisme, à l’effet de groupe, à l’idéologie au sens large (au sens où, comme le disait Althusser, il y a idéologie quand les réponses précèdent les questions) encourage et exploite des biais cognitifs.
http://www.huyghe.fr/actu_1022.htm
Il dit que la raison la plus probable de cette disparité, comme le montrent les résultats des études, “c’est que les gens tendent à garder un enregistrement biaisé de ce que croient les experts, comptant un scientifique comme ’expert’ seulement lorsque ce dernier est d’accord avec la position qu’ils trouvent culturellement agréable.”
http://charlatans.info/news/Pourquoi-le-consensus-scientifique?artpage=2-2
Quand vous êtes face à un tableau, vous savez généralement instantanément et automatiquement si vous l’aimez. Notre jugement moral fonctionne un peu de cette façon, explique Jonah Lehrer. Nos sentiments viennent en premier et les raisons sont inventées à la volée pour les justifier ou les renier.
http://www.internetactu.net/2011/05/11/nos-decisions-en-questions/
Ce comportement s’explique notamment par la surcharge mentale qui fait que nous avons tendance à opter pour le choix le plus facile.
http://www.internetactu.net/2011/05/11/nos-decisions-en-questions/
Et vous, êtes-vous plutôt du genre à penser vite, ou lentement ? Ne vous dépêchez pas pour donner la réponse. Car c’est bien comme ça que vous pourriez finir par vous tromper. L’ennui, c’est que nous avons deux façons de prendre une décision :
- Le premier système, appelé heuristique, simplifie le processus. C’est un outil cognitif qui nous permet d’aller plus vite, en se fiant à notre intuition.
- Le deuxième système, lui, nécessite du temps et de la concentration, mais évite les erreurs du premier système.
Conclusion : nos choix, nos certitudes sont souvent erronées parce que trop rapides, trop biaisés, trop facilement influençables. Est-ce forcément une mauvaise chose ? Dans de nombreuses situations, fonctionner à l’instinct se révèle un gain de temps précieux. Mais comment ne pas être troublé par cette étude : des juges allemands à qui l’on a demandé de lancer un dé avant de prononcer une peine, ont spontanément ajusté la durée de la peine sur le résultat du dé…
Nos décisions morales seront toujours façonnées par nos émotions et nos instincts, mais cela ne signifie pas qu’elles doivent être dépendantes de la pause que nous n’avons pas prise… Et pour cela, il est plus que jamais essentiel de documenter ses propres pratiques, de visualiser les biais qui influencent nos choix éthiques. Peut-être y a-t-il là de nouveaux objectifs pour le Quantified Self, ce mouvement qui vise à tout documenter de soi, qui serait non plus un objectif unipersonnel, mais des objectifs avec une visée plus professionnels ou plus généraux…
http://www.internetactu.net/2011/05/11/nos-decisions-en-questions/
La réfutation fait parfois pire que la désinformation !
http://www.internetactu.net/2011/05/11/nos-decisions-en-questions/
Lecture de cet article qui propose une séquence pédagogique autour de twitter et de la poésie.
Entre en raisonnance avec deux points :
- création d’un compte twitter cdi en no follow back mais avec possibilité d’échanger en m’@rrobasant
- retour sur la poésie avec l’expérience ancienne du lypo.
Idée, un polytwitt pour lancer le compte
Créer un #polytwitt — poésie, lycée, twitter - 1 twitt = 1 poésie - mettre un twittwall au cdi pour montrer l’évolution. écriture scolaire exigée - sanction ? obligation d’être identifié ?
140 caractères - #polytwitt - @ric2doc = 121 caractères pour un twitt poésie
qui gagne quoi ?
Quel contrainte ? Alexandrin ? Rap ?
Super publication de thot cursus cette semaine autour de “raconter sa vie en ligne”. Beaucoup de chose, dont ce document sur la formation à l’entretien fait par histoire de vie Montréal.
J’ai toujours aimé l’histoire de vie, souvenir d’avoir écouter ma grand mère raconter sa vie quand j’étais minot. J’ai toujours admiré sa vie, même si elle fut dure. C’était aussi le pitch de memoree, avec qui j’aurais pu travailler.
L’histoire de vie, on la vue aussi avec le travail qu’a pu faire Carole Marti à Montpellier sur la mémoire des artisans.
Bien sûr le storytelling, c’est aussi le livre de Salmon autour du marketting narratif qui est, en france, une référence, comme l’est le livre sur le digital storytelling et comme l’est la pratique du storytelling aux Etats-Unis qui est au centre de quelques festivals très foisonnants.
J’ai toujours eu l’idée de créer un jour un festival de ce genre en France et je pense que ce type de festival pourrait se marier aisément avec le design de l’information (cartographie, datajournalism, skretchnoting, brouillons d’écrivains etc.)
Une autre idée, qu’a réalisé une copine, participer à l’écriture d’un livre de vie. Je pense depuis longtemps à une personne que j’admire, qui a aujourd’hui 80 ans et qui a tout une histoire de militantisme et d’engagement à transmettre. A force de le tanner, il a commencé à y réflechir.
Et donc, l’idée du matin, monter un projet d’écriture sur trois ans au lycée. Un lycéen et un vieux partagerait ensemble une histoire. Le lycéen serait chargé de l’écrire et nous l’éditerions au sein du lycée (d’où la constitution d’une maison d’édition). Cela donnerait donc lieu à la publication d’un livre/roman/essai/témoignage que l’on vendrait au format papier et au format epub/pdf.Il y a là un sacré travail d’écriture à mener avec des lycéens volontaires dont on nous dit qu’ils n’ont jamais autant écrit. Allez chiche que je le fais !
je suis en train de lire l’entretien de savoircdi avec Karine Aillerie. Cette dernière emploie le terme d’immédiation - voici un petit rapport d’étonnement sur ce mot.
mot valise entre immédiat et médiation.
Pour le Cnrtl, c’est ce “Qui met en rapport les deux termes d’une relation sans l’interposition d’un troisième terme”. Et c’est par analogie que se construit le sens commun de ce “Qui ne comporte pas d’intervalle dans le temps, dans l’espace ou dans la hiérarchie”.
Le terme est à mettre en relation avec le in real time (IRT) twittérien où le fait devient information sans intermédiaire de temps et sans intermédiaire entre le fait et sa construction. De ce fait, l’IRT serait alors l’opposé du média pour qui la gestion des espaces de temps est primordiale. Songeons que l’actualité naît avec la presse et avec la périodicité de la presse que l’on retrouve encore dans le journal de 20h.
Parler de gestion d’espace temps, plutôt que de gestion du temps renvoie aussi à la notion de mise à distance du fait et de l’information construite.
Et donc, il y a immediation, quand il n’y a pas de média. Le fait alors de publier est-il de l’ordre de l’immediation ?
Je viens de lire cet cet article des cahiers du football (une super publication qui parle autant d’éducation aux média que de football.
Dans cet article, l’auteur revient sur la toute puissance du discours sur l’arbitre à qui on ne pardonne plus l’erreur. La construction de ce discours suit des logiques économiques et structure le débat public. Je retiens :
- La construction de la preuve par l’image que l’on donne à voir, sans d’ailleurs en analyser la subjectivité liée à l’angle de vue choisi. C’est d’ailleurs à noter la parenté entre point de vue et angle de vue ! Cette construction de la preuve est, à mon avis, au centre de l’évaluation de l’information. C’est au lecteur, aidé ou non par le commentateur, le passeur de l’information, de construire la preuve a posteriori par les informations qu’ils prélèvent ou qui lui sont donné par l’auteur, producteur de l’information, et source, lieu de production.
Cette construction de la preuve est aussi au cœur de la logique de portfolio, l’évaluation par compétence et de la certification. On demande une preuve de ce que l’on énonce. La preuve, c’est une réalisation faite ou un discours sur la compétence que l’on dit maitriser. Et ce discours prend la forme d’un texte et plus souvent d’une image ou d’une vidéo. Qui fait un tutoriel ou qui se filme et publie sur Youtube produit d’abord un discours et une narration, ce qui suppose mise en scène.
- Cet article aborde aussi la responsabilité sociétale du journaliste, qui devrait être au cœur de sa pratique, et de l’irresponsabilité du producteur de contenu qu’il est devenu. J’avais déjà noté, il y a quelques années l’importance de ce terme de contenu qui m’intérogeait quand il a surgit dans le discours webien. Je dirais, vers 1997 de mémoire. De ce fait, cela interroge tout producteur de contenu, y compris un blogueur. Relater des faits quelqu’ils soient revient donc à prendre un angle de vue et à l’assumer. Mais que veut dire assumer quand on parle de responsabilité. Un terme que l’on emploie beaucoup quand tout va bien. Cela revient aussi à penser les valeurs qui sous-tendent le discours que l’on produit. Cela revient enfin à jaucher des conséquences immédiates de la construction de ce discours (notre fameux verbe “assumer”), mais surtout des conséquences lointaines du discours que l’on produit, ET du discours que l’on reproduit et que l’on inscrit dans le flux ! Car la responsabilité repose désormais sur le flux, c’est à dire personne ! Le producteur de contenu alimente le flux. Il est devenu un gardien de zoo !
Cela revient à poser aussi la question de l’archive créé. Peut-on créer une archive de tout ? Et notamment, est-c que le café du commerce mérite d’être archivé ? Je pense que oui en tant que trace du substrat primaire (ou primal - le stade primal comme il y a le stade anale - quelle est la trace alors). Je pense que oui également dans le sens de ce droit d’être con dont j’ai parlé dans un billet précédent et qui renvoie aussi à la liberté d’expression. Mais alors où est le problème ? Notre capacité à discriminer l’information, et donc à l’évaluer ! Et puisque les producteurs d’informations ne sont plus responsable, il nous faut, nous individu, devenir des auteurs !!!! Ce qui suppose lire et écrire ! ce qui suppose de définir ce qu signifie lire et écrire !
Archiver le café du commerce, c’est aussi poser la question : est-ce qu’écrire, c’est à dire inscrire dans la matière, est-il, devient-il, synonyme de dire ? Après tout le café du commerce a toujours existé ! Mais l’inscription se faisait seulement dans la mémoire de quelques uns et disparaissait après le dernier apéro ! L’archive devient mondiale, le moteur prime le producteur de contenu et google est son dieu !
- Cet article parle aussi un peu de football. Ce sport, mais plus encore le spectacle qui en est tiré, et c’est en ce sens que cet article, et que cette source sont essentielle, est aujourd’hui, à mon avis, au cœur de la société. Et peut être en est-il d’ailleurs le cœur. Ce n’est pas un simple jeu de langage ! Cela signifie qu’aujourd’hui, si on supprime le foot, on supprime la société !
Ce sport/ce spectacle imprime la société ! On parle de transfert à propos de tout et n’importe quoi. Le footballeur est devenu le modèle de l’auto-entrepreneur, et de cette personne qui réussit. J’ai fait un diaporama dans ce sens (diapo 20 et suivantes).
Je pense que dans cette optique, il est important de noter, aujourd’hui, l’importance accordée au couple personne/identité au détriment, il me semble, du couple individu/collectif… Car, pour revenir sur le discours sur la responsabilité, nous ne sommes aujourd’hui responsable que de nous même. Nous sommes responsable de la construction de notre personne et de la construction de notre identité. C’est ce que nous faisons tous quand nous publions sur le web. L’individu responsable au sein d’un collectif tend à être mis au deuxième plan.
- Enfin le pouvoir de l’image dont on attend tout au détriment du texte qui est devenu trop difficile à lire. Et de l’obligation d’en passer par un éducation à l’image
- et dans cette logique de la toute puissance de l’image… SI elle est toute puissante, c’est que les faits ne le sont plus ! D’où le besoin de rendre spectaculaire la banalité.
Cet article est un collage de prise de notes, plus ou moins organisé, d’où une possible impression de discontinuité.
Il colle à la fois des pratiques observées à la date de aout 2012 et des réflexions personnelles. Je ne penses pas qu’il y ait vraiment des citations, mais si c’est le cas, il n’y a aucune volonté d’appropriation du bien d’autrui mais uniquement appropriation de connaissances sur un sujet qui est toujours en cours pour moi, celui des pratiques numériques.
Les articles dont je me sers :
l’article du figaro, celui du huffigton post, les deux articles du monde 1 et 2, l’article de numerama, l’article de rue89, cet article de 50a et aussi la journée type chez Klaire - Tous ces articles posent aussi la question de l’article journalistique, tous à la fin de l’été 2012 et sans actualité !
Ce qui est au coeur de Twitter, immédiateté, viralité, visibilité
Avoir une grosse communauté - popularité et pour cela emploie des techniques de brandmarketting RT back, beaucoup de contenu, Usage du flood, LoLmessage - cf la journée type du twit ado - image suivante 50a sur la twittosphère ado -
Il y a aussi l’idée de créer le profil d’un personnage et d’alimenter la vie de ce personnage. On a vu ça avec Facebook et je pense que c’est uen influence directe des jeux vidéo où on créé un personnage qui va être tué et pouvoir recommencer indéfiniment.
Est-ce que cette popularité recherchée, n’est-elle pas la marque de la grégarité. Le besoin d’être avec les autres, en manade, en troupeau. Ce qui est aussi une marque adolescente marquée. Si on voit la courbe de la sociabilité avec l’évolution de l’âge, on remarque le passage d’une sociabilité amicale vers une sociabilité familiale. D’où, le besoin de popularité, et l’un des passe-temps les plus fort sur twitter, la constitution de sa communauté, répondrait donc à un besoin humain fort.
Verra-t-on alors les dérives de fakes, d’achat de followers, de compte suiveurs aux time line vide… Et avec elles, les peurs liées à l’autre inconnu !

Suivre des comptes de star aimées des ados, pouvoir échanger avec eux, faire le CM de leurs sites officiels etc. Cf aussi les # associés à ces comptes. Etre followé par la star devient donc un critère de reconnaissance. Nouveaux autographes ?
Cette communauté que l’on se créé, est plus une bulle et n’a que peu d’incidence dans les relations sociales physiques au contraire de Facebook où pour schématiser, il y a obligation de répondre aux demandes des parents. La constitution de cette communauté utilise les moyens classiques lié à la réciprocité, à l’intérêt et à la connaissance de l’autres. L’essaimage est essentiellement réticulaire.
Quelque part, il y a aussi une popularité difficilement assumable sur facebook qui est devenu un lieu de la vie réelle. Le fait d’être sur twitter renvoie aussi à une virginité du regard des autres. Il ne s’agit que de bulles d’écume comme le dit Bernard Rieder. Par ailleurs, il est dit que Facebook génère de l’angoisse chez les ados avec ce suivi continu très little sister. Le besoin de grégarité s’oppose alors à l a peur du regard de l’autre, qu’on ne connait pas. Il renvoie aussi à la juste distance entre les gens.
Twitter est donc encore un média, et on voit alors les jeunes tester des pratiques médiatiques influencé par la télé et par les médias jeunes comme nrj/cauet alors que facebook ne l’est plus. D’où cette idée de créer une narration continue. Nous sommes à la fois dans l’histoire, la story et donc dans le storytelling et égalemetn dans le média, la pub et le market puisqu’il s’agit vraiment de créer une histoire que l’on va vendre à sa communauté. Il créent donc l’histoire et l’audience. Et nous sommes donc bien dans une mise en scène de soi. Le design de la visibilité prend alors peut être tout son sens.
Ce qui explique aussi l’existence d’une ligne éditoriale. LA question est alors de se demander si cette ligne est un phénomène conscient ou verbalisée à posteriori. Et alors qui le verbalise, l’observateur ou l’acteur de l’histoire ? A minima, cette ligne s’exprime galement sur le travail de création du twitt qui est un travail sur le langage. Au niveau éducatif, nous sommes donc dans la création littéraire, et dans la gestion de sa communication et de sa présence en ligne.
Dans les contenus, on st sur du Lol, de la conversation interrindividuelle et du jeu. Le temps réel permet d’avoir un retour rapide sur sa stratégie média et donc de la faire évoluer dans le sens de l’audience. Il y a là aussi une phase de test de ses blagues, de son influence etc.
La notion de jeu associé à twitter, avec notamment l’objectif d’être sur la TL de twitter, ou les mêmes lancées à tour de bras avec le # pour les faire apparaître dans les trending topic, ou alors la rediffusion de mêmes ou de rumeurs fausses (comme la mort des peoples)
L’addiction du nouveau message, le besoin d’etre sur le smartphone qui est associé à twitter (cf nouveau abonnements des opérateurs avec twitt illimités). Associer aussi à twitter, ls tumblr. Est-ce que justement, ce n’est pas vers tumbl, plus que vers la curation que vont se tourner les ados à l’avenir. A mon avis tumblr à encore plus de potentialité que twitter, ce qui signifie aussi un retour des blogs ? A ce sujet, la question est surtout de savoir comment on publie que savoir si on publie, puisque tout le monde publie désormais.
Lié au jeu, la rapidité de publication et ce temps réel ainsi que l’usage du multispace : je suis dans la classe et je suis sur twitter, en même temps.
Ce lieu de la déconne et du droit d’etre con est peu sujet au lien. Peu de publication de liens/ à Facebook où le lien, et notamment Youtube est très présent. Est-ce à dire que l’espace de déconne est pour l’instant le fait de ceux qui veulent créer du rire et que si twitter se popularise comme facebook alors on verrait apparaître cette économie du lien, par paresse, facilité, peur de ne pas assumer ses conneries. Il est plus simple alors de publier ce qui fait déjà rire que de tenter soi même de faire rire. N’est pas le chef de la classe qui veut et n’est pas populaire qui veut ! Et donc le lien fonctionnerai comme une sorte d’adoubement à la communauté quand on ne sait pas créer du contenu LoL qui rendent populaire ? Question en suspend.
Et donc une grande partie de l’analyse ne concerne qu’une frange minime de cette population adolescente, celle qui se vit comme un média. On n’est pas si loin que ça des pratiques des adultes. Que vont faire les autres, poster du lien pour exister, ce qui évite aussi d’avoir à travailler sur sa communication, ou alors se refermer sur leurs micro-communautés, générant ainsi, comme avec Facebook, le retour vers le réel.
Le besoin d’anonymat, ou du moins la non obligation d’être identifiable - cf l’article de numerama, est peut être aussi à mettre en paralèlle avec Guy Fawkes, et la fermeture des grandes plateformes comme fb ou google qui veulent imposer l’identification réelle. Ce besoin d’anonymat serait alors u mode de défense des ado et plus généralement de tout le monde et une lutte contre l’appropriation d la communication interpersonnelles par les grandes firmes commerciales.
La popularité dans le réseau associé à la perte de l’anonymat conduiera imanquablement à l’indexation dans les moteurs, et donc à la popularité indexée. Les dérives liées aux peoples vont donc apparaitre aussi pour le péquin moyen. Quand sea-t-il alors des goole suggest genre “prenom+nom+juif” comme on a pu le voir avec les requêtes sur dsk et pourquoi pas du google bombing pour le meilleur, “je suis le plus beau” ou le pire “untel est une buse”.
Avec cet argument, il y a aussi le droit à la futilité et à la bétise. S’exprimer en son nom propre est selon FB une garantie de qualité. Mais on n’a pas besoin, envie d’être intelligent tout le temps. Il faut aussi réclamer le droit d’être con de temps à autres.
En lien avec le précédent argument, c’est l’idée que on privilégie beaucoup trop la sécurité au détriment de la liberté d’expression. Le droit d’être con, c’est le droit de s’exprimer dans un cadre légale souple. Sinon, on va voir réapparaitre les techniques de communiciation en temps de dictature comme les allégories, les rumeurs ou comme les masques justement de Guy Fawkes. Cela favorisera surement la créativité littéraire, mais pas la liberté
Justement les 140 caractères favorisent également la créativité littéraire par le recours à la contrainte formelle, oulipienne?, qui remplace la contrainte au corps, qui est le propre de la dictature.
Twitter, en en demandant que très peu d’informations personnelles, et en encourageant l’anonymat, apparaît comme moins hégémonique et totalitaire que ne l’est Facebook, par contre il n’y a qu’une logique assumée, la visibilité !
L’intrusivité de Facebook pose également soucis par rapport à Twitter, même si ce dernier demande désormais également le téléphone mobile.

![[INFOGRAPHIE] Comment la Génération Y utilise Twitter ? An Infographic from Agence médias et réseaux sociaux, agence facebook mediatrium](http://www.mediatrium.com/wp-content/uploads/2012/07/infographie-twitter-et-les-.jpg)
Je viens de lire cet article d’infoguerre Ethique humanitaire et manipulation de l’information sur une manipulation de l’information due à une mauvaise vérification des sources par un journaliste et ses conséquences en terme de buzz.
L’auteur part notamment de la distinction que ferais Christian Salmon dans son livre Storytelling entre le fort qui domine le faible par l’usage de ces techniques de communication. C’est cette distinction qui m’intéresse.
Dans la logique de cet article, et en suivant Salmon, le fort, c’est les pouvoirs, les corps constitués (politique, média) et le faible serait le peuple. Il range également dans ce cadre du “faible” des ONG très puissantes comme Greenpeace. Pourtant, au vu de ce que l’on sait de l’activisme de Greenpeace, on peut difficilement les ranger dans le camps des “faibles”. Il s’agit d’un pouvoir comme un autre, un lobby particulier qui va probablement avoir plus d’aura de part les engagements qu’ils défendent qu’une entreprise capitaliste ou un homme politique. Mais tous ont pour devise “la fin justifie les moyens”. Il n’y a donc pas de morale particulière.
Donc le faible serait plutôt l’individu. Mais l’individu lui aussi se regroupe,pour lutter, dans des collectifs qui peuvent être très informels comme ce que l’on voit aujourd’hui à travers des anonymous ou des trucs de ce genre. Largement informel mais communautaire ! Ce qui signifie que n’importe quelle action nécessite d’être en groupe, et que ces techniques de manipulation ne sont employable que par des groupes. Ne serais-ce que pour faciliter la circulation des mêmes.
Finalement cette distinction faible/fort me paraît fausse. J’y vois plutôt une distinction entre groupe plus ou moins formellement constitué dans la logique du sociologue Georg Tönnies. J’y vois aussi l’importance de la taille de la communauté créée qui ne peut être efficace qu’en se constituant en relai d’une audience à construire, que ce soit par les médias classiques ou par les technologies socio-numériques. J’y vois enfin la capacité de ces communautés à faire agir leurs membres dans leur réseau afin de le rendre efficace.
Les gens ne devraient jamais mettre une foi aveugle en n’importe qui. Ne me croyez pas parce que je vous demande de me croire, mais croyez-moi à cause des preuves que je présente. Il est du devoir d’un journaliste de creuser, creuser, creuser et poser des questions difficiles. Soyez sage, intuitif, intelligent, et faites vos devoirs. Si quelque chose est trop beau pour être vrai, il y a forcément une raison derrière cela. Que le cas de Lance Armstrong soit une leçon : la vérité ne peut jamais être supprimée. Demandez à Marion Jones et maintenant à Lance Armstrong…
De Betsie Andreu, la femme de l’ancien cycliste américain Franckie Andreu à propos de l’annonce de Lance Amstrong sur le dopage.
Lu dans le monde
C’est le nom d’une carte conceptuelle publié par Bertin Desjardins. Je l’aime bien d’abord car elle ne prend ni l’entrée par l’outils, ni l’entrée par les usages mais l’entrée par le lieu. Ensuite, c’est effectivement l’un des enjeux forts aujourd’hui sur le web, l’écriture, quoi qu’on en dise !
Enfin derrière cette idée d’écriture, il y a celle essentielle également de publication.
Voici donc toute une gamme de lieu d’écriture dont sont absents les réseaux sociaux. Une mention très succincte sur les médias sociaux, non reliée à la carte apparaît.
La carte demanderait donc faire l’objet d’une version 2 intégrant ces espaces.
“la grande différence entre les 18-26 ans et les plus de 49 ans se trouverait majoritairement dans la rapidité d’exécution de la tâche”
c’est ce que dit un article de l’atelier. ce qui est intéressant à retenir comme arguments. les plus âgés vont moins vite dans les recherches mais font des requêtes plus pertinentes.
C’est à mon avis normal, car c’est ici l’expérience qui va pré-valoir, et dans n’importe quelles situations, on devrait avoir ce résultat. L’intérêt est justement d emontrer qu’une recherche s’appuie sur des connaissances et pas seulement sur des habileté techniques à se mouvoir.