Le double codage de l’information
Je viens de lire unarticle sur Maxime Leforestier dans Telerama. Il dit notamment ceci :
Cela dit, à quoi sert la chanson ? A être un support pour que chacun d’entre nous se souvienne de ses sensations. Quand les gens me parlent d’une de mes chansons, ils me parlent d’eux, pas de ma chanson. Du moment où ils l’ont entendue, de ce qu’ils faisaient à cet instant-là, de qui ils ont rencontré dessus… Les chansons, un peu comme les odeurs me semble-t-il, stockent les souvenirs dans un domaine sensitif qu’on ne maîtrise pas. Et dans ce rôle-là, la qualité de la chanson n’a aucune importance. L’un de mes amis a fait de la prison pendant l’été de la Lambada. Maintenant, chaque fois qu’il l’entend, il pleure…
A mettre en relation avec le double codage de l’information Paivio et le rôle des émotions dans la mémorisation et donc le mindmapping


Super article sur le rapport entre le jeu et les principaux services enlignes que sont wikipedia, twitter et quora. Je découvre également la théorie de la boucle d’engagement
Cette stratégie est à mettre en lien avec ce que je pense sur le profil facebook comme avatar (c’est le cas de le dire) de la construction d’un avatar dans un jeu de rôle. C’est exactement la même chose !
Finalement, sur les réflexion que je faisais sur les serious game vu comme un scénario à base de “si… alors…” avec un mauvais graphisme est peut êtrre à revoir si je considère la boucle d’engagement qui va plus loin que ce que j’ai dit.
L’identité numérique est alors fondamentalement un jeu !!!
On n’est pas loin de ce que je pense de manière générale : à savoir le tryptique histoire/chair/volonté - (j’expliquerais pas, c’est trop tordu)