Lectures de veilles, 1
Lectures de
http://www.vincentabry.com/en-2011-ca-deprime-sur-twitter-14692
http://www.indexel.net/infrastructure/big-data-7-points-cles-pour-comprendre-un-phenomene-vertigineux-3494.html
http://www.squiggle.be/content/le-formatage-affinitaire
http://cblog.culture.fr/2011/04/26/tous-editeurs-les-promesses-incertaines-de-la-%C2%AB%C2%A0curation%C2%A0%C2%BB
http://www.atelier.net/fr/articles/linformation-nouvel-objet-de-convoitise-entreprises
Je lis http://www.vincentabry.com/en-2011-ca-deprime-sur-twitter-14692 qui parle de l’analyse de données via twitter et qui montre que l’année 2011 a été une année de déprime en anlysant le vocabulaire échangé sur twitter. Oui mais, a-t-on mis en regard cette analyse avec l’augmentation du nombre de compte twitter ? On pourrait supposer que, le public initial de twitter, un public technophile composé de pro de l’information comme des journalistes et des pro de la com serait plutôt optimiste ?

Je lis http://www.indexel.net/infrastructure/big-data-7-points-cles-pour-comprendre-un-phenomene-vertigineux-3494.html sur les big data et sur le coût d’entrée en baisse des outils d’analyse. On a changé d’ère à nouveau, nous sommes désormais officièllement dans l’ère du petaoctet. Autre point à noter, la correspondance entre internet des objets et bigdata. Désormais, les fournisseurs de données, ceux sont des hommes parfois, mais aussi des robots, logiciels, algorithmes. Cela fait écho à l’homme document comme un autre d’affordance. L’humain, quand il agit sur l’environnement web produit des données mais il n’est pas le seul. Est-ce là le premier niveau de la fusion entre l’homme et la machine, la modélisation des producteurs de données ?
Je redécouvre le blog de serge tisseron par cet article http://www.squiggle.be/content/le-formatage-affinitaire sur le formatage affinitaire qui est l’art de proposer au public ce qu’il est supposé attendre et par là le rendre captif et entretenir sa supposée propention au risque de perdre tout contact avec la réalité. Chacun proposant alors sa propre réalité. L’humanité ne deviendrait alors qu’un mutlivers de réalités paralèlle et ne se rejoignant jamais. Serge tisseron le voit désormais à l’oeuvre sur le web avec le concept de personnalisation. Brrrrrrrrr !
Je lis http://cblog.culture.fr/2011/04/26/tous-editeurs-les-promesses-incertaines-de-la-%C2%AB%C2%A0curation%C2%A0%C2%BB et je retiens qu’un des enjeux de la la curation, c’est de reconstituer l’espace public, statistiquement, au moyen de la production de données, de contenus et de données sur les contenus produits par des individus s’exprimant dans le sein de réseaux égo-centrés.
Je lis http://tribuneci.wordpress.com/2011/11/24/le-congres-des-milieux-documentaires-repenser-notre-conception-des-competences-informationnelles/ et cette phrase entre en résonnance avec ce que je pense fortement “Selon eux l’Information Literacy devrait être considérée comme une discipline appliquée et distincte qui se diviserait en trois axes : citoyenne/économique/employabilité. Cette conception va au-delà de la notion plutôt « bibliothèque » à laquelle nous référons en utilisant le terme compétence informationnelle.” citoyenne, économique, employabilité, c’est la définition même des objectifs de l’éducation qui est donnée. La culture de l’information est d’abord une transformation de la culture, ce qui renvoie d’une part à une réflexion sur les savoirs de l’honnête homme et à d’autre part à une réflexion sur une culture intégratrice de tous les savoirs, ceux de maintenant comme ceux à venir !
Je lis http://www.atelier.net/fr/articles/linformation-nouvel-objet-de-convoitise-entreprises qui présente les 4 types de données stratégiques aujourd’hui, les données de géolocalisation, les données sur la gestion de l’information durable, c’est à dire le coeur du capitalisme de ce début de 21e siècle, les données d’ADN, qui font fantasmer une grande partie des acteurs du web à commencer par google et à mettre en relation avec le transhumanisme, et enfin les données sociales