lecture de “Du signe à la trace : l’information sur mesure” de Louise Merzeau
Suite à la lecture du texte de Louise Merzeau, une histoire possible à dire aux enseignants pour leur permettre d’appréhender les questions que posent ce texte.
Partir de la définition des traces comme étant la trace d’un acte enregistré sur un serveur et sur laquelle on n’a pas prise, pour ensuite voir la culture remix comme la création par l’agencement de ces traces dans un nouveau document (redocumentarisation) alors même que les plateformes commerciales et institutionnelles veulent avoir la main sur ces traces pour pouvoir personnaliser qui l’acte d’achat, qui les actions de chacun.
Les dangers de la personnalisation, se retrouver avec soi-même.
En avant pour l’histoire :
demander à deux profs de discipline différentes la définition de ce qu’est une problématique. On va donc avoir un bon débat qui va durer toute la soirée. Ce faisant cette discussion, sans déboucher sur quelque chose aura permis d’identifier les arguments de chacun et de faire circuler la connaissance.
Il y aura eu débat ! Confrontations d’idées et rencontre de l’autre ! Qui a fait des TPE sait la prégnance de ce débat.
Si on fait ce débat via les moyens numériques, ce qui va apparaître, côté plateforme, c’est les traces laissées par cet échange qui vont ensuite être analysé par le système.
Le danger, c’est qu’à l’avenir chaque enseignant se voit proposé par le système une définition de la problématique qui correspondra à sa propre perception. La personnalisation via les traces renvoie à soi-même et non à l’autre. Il n’y a de ce point de vue plus de possibilité d’apprentissage si nous restons dans la seule homophilie.
Cette histoire est probablement à améliorer ! Je prends tous les avis.
TAGS : redocumentarisation, personnalisation