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mai 2011

19 billets

May 31, 20113 notes
#carte heuristique
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May 31, 20112 notes
#diaporama
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May 30, 20111 note
#diaporama
May 30, 20111 note
Carte conceptuelle du travail collaboratif par isabelle gonon → isabelle01.files.wordpress.com
May 30, 20111 note
#carte heuristique
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May 28, 20111 note
#vidéo
May 24, 20112 notes
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May 21, 20112 notes
#diaporama
Trans, multi, pluri... et la circulation de l'information

Lu sur internetactu http://www.internetactu.net/2011/05/18/transmedia-12-la-convergence-des-contenus/

Si on y regarde de plus près, le terme de Transmédia, inventé par Henry Jenkins il y a une dizaine d’années dans un article pour la Technology Review, consiste à articuler un univers narratif sur différents médias. A la différence du plurimédia, qui consiste à décliner un contenu sur des médias complémentaires ou du multimédia qui permet d’agencer différents types de médias, le transmédia consiste à porter un univers sur différents supports qui apportent, via leurs spécificités d’usage et leurs capacités technologiques, un regard nouveau et complémentaire sur l’univers et l’histoire originels.

Ces trois préfixes, on les retrouve bien sur avec le terme de disciplinarité “transdisciplinaire, pluridisciplinaire, mutlidisciplinaire, interdisciplinaire si on veut terminer sur la question.

Ces termes renvoient aux trois mode de circulation de l’information :

le mode séquentiel -un vers un vers un (multi/inter), le mode réticulaire/hub - un vers un vers tous (pluri), le mode communautaire -tous vers tous

#Extrême fascination pour la circulation de l’information dans des collectifs humain

May 20, 20111 note
#carnet de notes
May 19, 20111 note
#carte heuristique
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May 19, 2011
#diaporama
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May 17, 2011
#diaporama
La donnée et l'histoire : simplifier ou infuser

Lecture de l’article d’interactu sur la fin du discours face aux données. 

Il est certainement frappant de voir à quel point ce triomphe de la donnée, la dissolution du discours que l’on peut constater dans ces initiatives, s’accompagne pourtant dans le même temps d’une évolution exactement inverse, qui sacralise le discours dans sa forme la plus éloignée de la donnée : la narration. Le phénomène dustorytelling qui touche lui aussi tous les secteurs, représente la double inversé de l’open data puisqu’il enfouit la donnée factuelle dans le défilement de l’histoire syntagmatique. Bien documentée par le célèbre ouvrage de Christian Salmon, la technique destorytelling vise à la fois à provoquer l’adhésion de celui pour qui elle est déployée et en même temps à anesthésier son sens critique. Ce n’est plus l’exactitude mais la séduction qui est érigée en vertu cardinale.

Ce qui suit n’est que la mise en forme d’intuitions personnelles et n’a pas de caractère scientifique. Il y a beaucoup de raccourci, des idées jetées sans articulations travaillées et pourtant…

 Ce qui est étonnant c’est que nous assistons, sous l’impact de la société de communication à l’exacerbation des deux techniques de connaissances du monde que nous avons. Elles sont anciennes et ils n’y en a pas d’autres :

- le tableau

- le récit

Le tableau sert à définir le monde en définissant des critères a priori pour définir une classe d’objets, quelqu’ils soient. On peut tout définir à condition de définir correctement les critères.

Le récit, lui, sert à communiquer efficacement une information, mais plus souvent des informations enchassées les unes dans les autres comme par exemple les contes de fées (cf. betleheim). Le récit est donc toujours complexe alors que le tableau vise à simplifier.

A rapprocher d’un autre processus, celui de la maitrise du vocabulaire. Le vocabulaire que l’on maitrise est un vocabulaire simple à acquérir et très plastique car polysémique, qui permet d’exprimer une gamme d’idées suffisante pour vivre correctement. A l’opposé, le vocabulaire scientifique, ou professionnel est un vocabulaire difficile à acquérir, qui nécessite l’étude ou l’expérience, mais qui, une fois acquis, est très monosémique.

Le premier est le langage de tous les jours qui vise exprimer la complexité de la vie alors que le second est difficile à acquérir mais vise à simplifier les échanges. Les débats scientifiques sont alors bien souvent des débats sur la définition des termes.

L’analogie entre tableau/vocabulaire scientifique et récit/vocabulaire quotidien marque aussi la frontière, il me semble entre l’apprentissage en situation et l’apprentissage au fil de l’eau.

Un troisième processus m’intéresse aussi, c’est celui de la gestion cognitive des tâches entre attention et automatisme. On parle souvent de multitâches pour qualifier le fait de faire plusieurs choses à la fois. Mais si on y réfléchit bien, on n’est capable de faire seulement une tâche réfléchie et quelques tâches (moi je pense qu’il n’y en a qu’une possible) qui sont automatisée. Je conduits et je réfléchi en même temps à la liste des courses ; j’écoute de la musique et je fais un travail…

Automatiser c’est mettre en procédure un processus. C’est créer un chemin simple, répétitfs, normé qui va permettre de dégager des ressources cognitives pour faire autre chose de plus intéressant.

Pour automatiser, il faut avoir identifier les critères de ce chemin afin de mettre en place une procédure. C’est le rôle d’une base de données mais c’est aussi le rôle d’une comptine et finalement d’une histoire.

Automatiser, ce serait donc mettre en forme pour dégager de la ressource pour apprendre ?

D’où le retour au discours comme mise en forme. Je pense que l’histoire s’appuie aussi sur les données. la différence avec la base de données serait alors la réflexion a priori, distanciée sur ces données issu du récit…

===

Dans ce même article, l’auteur dit que le discours est entrain de réapparaitre par le biais notamment de la visualisation des données :

Le premier exemple est le travail qui est en train d’émerger sur la notion de visualisation de données… Concevoir à la fois des modes de représentation, de visualisation des données, mais aussi des interfaces d’accès aux données qui soient satisfaisants pour le public

Pour moi, il me semble que le storytelling sera aussi un mode efficace de représentation des données. Pour tout dire, je pense que représentation iconique et représentation abstraite sont les deux modes de représentation principaux, et que cela ne change pas par rapport aux modes de représentations existants.

===

Enfin, ce qui est peut être la grande révolution par rapport au monde ancien et au discours produit alors, c’est

la notion de donnée est dépendant du regard qui la constitue, l’agrège, l’exploite et la représente.

Au final, ce qui va importer, c’est celui qui créé les champs de la base de données en entrée, et celui qui design les données en sortie créant ainsi l’information. Chacun pourrait être amené à designer ses propres représentations avec ses propres données qu’ils auraient choisies. Mais ces données choisies viendront de base de données qu’ils n’aura pas designer et la représentation qu’il produira viendra de mise en forme là aussi rigide comme par exemple ces nouvelles représentations de chiffre qui m’horripile sous forme de marque page. Rien de neuf finalement si ce n’est une maitrise au niveau meta de l’information.

C’est autour de ces niveaux-là que va se construire l’information et tout ce qui en découle.

May 14, 2011
#carnet de notes
Décoloniser l'imaginaire

Une dernière citation de ce passionnant article d’internetactu, la conclusion qui pointe que la déinformation est plus forte que la connaissance, c’est à dire que ce qui a été marqué par une fausse information, pour peur qu’elle renforce notre imaginaire, ou qu’elle soit en phase avec nos modes de pensées est difficilement transformable, même devant l’évidence des faits. 

Assurément, la plus grande menace contre la démocratie est cognitive. Et force est de reconnaître, hélas, que la connaissance n’est pas toujours le meilleur remède contre l’ignorance.

Me revient le titre ce titre de Kathrine Roussos que j’avais parcouru lorsque nous avions fait le travail sur le réalisme magique.

“décoloniser l’imaginaire…” L’expression est extraordinaire car elle suppose que l’on doit agir, non pas au niveau des connaissances et du raisonnable mais au niveau de l’environnement cognitif des individus.

May 14, 20112 notes
#carnet de notes
Sortir de soi et y revenir : l'analyse des pratiques pour lutter contre nos biais cognitifs

Toujours dans cet article de internetactu sur la prise de décision, à noter cette phrase/conseil pour sortir de nos biais cognitifs, de nos émotions, de nos temps faibles, de nos manques/détournements d’attention…

Nos décisions morales seront toujours façonnées par nos émotions et nos instincts, mais cela ne signifie pas qu’elles doivent être dépendantes de la pause que nous n’avons pas prise… Et pour cela, il est plus que jamais essentiel de documenter ses propres pratiques, de visualiser les biais qui influencent nos choix éthiques.

Nous sommes, bien plus que dans la documentation de soi, dans l’analyse des pratiques. ce qui compte n’est pas de créer des formes, mais de créer des formes sur lesquelles s’appuyer ; des sortes de contre-feu à nos fonctionnement cognitifs

May 14, 2011
#carnet de notes
La prise de décision du juge : étude

Comment un juge prend une décision en fonction du moment de la journée. histoire vu chez internetactu

“Les résultats de 1112 audiences de demandes de libération conditionnelle provenant des prisons israéliennes sur une période de 10 mois, réalisés par 8 juges ayant en moyenne 22 années d’ancienneté. Chaque jour, chaque juge prend une décision sur chacun des 14 à 35 cas qui passent devant lui, consacrant en moyenne quelque 6 minutes par décision… Un stakhanovisme qui n’est pas sans conséquence…

En effet, l’un des graphiques publiés par les chercheurs montre sur l’axe vertical la propension des juges à décider d’une remise de peine et l’axe horizontal indique seulement l’ordre dans lequel les cas ont été entendus durant la journée (les lignes en pointillées représentent les moments où les juges sont allés déjeuner avant de reprendre leur séance). Le bilan du graphique est terriblement accablant, car il montre que la disponibilité cognitive des juges a un effet majeur sur la probabilité d’être ou non remis en liberté. En début de journée ou après une pause, le juge est plus clément qu’en fin de journée ou qu’après une longue série de décisions. Pour Shai Danziger, plus il est fatigué, plus le cerveau des juges est susceptible d’opter pour le choix le plus simple, l’option par défaut : dans ce cas, le refus de la libération conditionnelle.”

Bien sûr, les juges ont moins accordé de libération conditionnelle aux détenus récidivistes ou à ceux qui ne faisaient pas partie d’un programme de rééducation spécifique, ce qui est là assez rationnel. Mais l’influence dramatique de la pause déjeuner sur le jugement qu’illustre le graphique l’est beaucoup moins. Danziger a constaté que les prisonniers vus au début de chaque session étaient plus susceptibles d’être libérés sur parole que les trois derniers de chaque session, et ce, quels que soient leurs peines ou leur historique de condamnation. Confrontés à un choix répétitif — accorder ou non une remise en liberté —, ils finissent par choisir par défaut l’option la plus facile, à savoir le maintien en détention. Ni les juges ni les travailleurs sociaux n’étaient conscients de ces effets, estime Jonathan Levav qui a codirigé l’étude : “Il n’existe aucun contrôle sur les décisions des juges parce que personne n’a jamais étudié cette tendance avant.”

May 14, 2011
#carnet de notes
May 13, 20119 notes
travailler avec la prof d'art en ecjs

Je viens de lire rapidement cet article programme de formation au mindmap. Je me dis qu’on pourrais travailler avec la prof d’art pour faire à la main les cartes mentales que l’on demande aux élèves en seconde

May 12, 2011
#idées
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May 8, 20111 note
#diaporama
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