Description de ce qu’est un e-portfolio par jean-Philippe Trabichet

cyberlabe:

Cartographie des grandes transfomation du travail à l’ère du numérique (FING)

Une carte exploratoire qui brosse le tableau des effets de la diffusion des TIC dans les univers professionnels.

(Reblogué depuis cyberlabe)

La réussite d’un réseau social en entreprise

Lu dans le monde informatique

- Attirer les participants : le but est d’inciter les gens à participer. Il faut qu’ils puissent s’identifier à l’objectif. C’est le critère « qu’y a-t-il pour moi là-dedans ? ». Les utilisateurs doivent comprendre facilement l’importance et la valeur de leur participation.

- La stimulation communautaire : l’objectif doit concerner suffisamment de personnes pour catalyser une communauté et générer un contenu pertinent et fort. Les meilleures communautés sont fortement déséquilibrées dans leurs approches bidirectionnelles, ce qui signifie que, en terme de contenu, la contribution de la communauté dépasse largement le contexte de l’entreprise.

- La valeur organisationnelle : l’objectif commercial devrait être clairement annoncé. C’est le critère « qu’y a-t-il pour l’entreprise là-dedans ? ». Il faut identifier des objectifs autour desquels la valeur organisationnelle peut être clairement mesurée et partagée avec la communauté.

- La promotion de l’évolution : il faut choisir des objectifs sur lesquels l’entreprise et la communauté peuvent construire quelque chose

dia^porama de Frederic Kaplan sur les enjeux lié à la langue - point de départ des deux algorithmes de google - point d’arrivée créolisation d’une langue mondiale construite par des hommes et des bots

Fonctionnement de google translate par google inside

Comment valider l’information. Diaporama de Cyrille Franck découvert sur mediaculture via un scoop it d’angel stalder

existe-t-il une présentation intelligente du droit de l’information ?

Je viens de lire cet article sur le droit à l’image qui est un question/réponse sur ce que l’on peut faire.

Je pense qu’il faudrait aussi travailler cette question non pas en étude de cas mais en considérant l’acte que l’on veut faire en situation. Il doit être possible d’avoir une grammaire des situations à appliquer dans n’importe quel cas et qui s’appuierait sur une logique du droit plutôt que sur la connaissance des lois.

Sur ce sujet, le refus de voir des enseignants quand il s’agit de réutiliser un média et le retranchement systématique sur le cadre pédagogique. A cela correspond aussi leur aveuglement sur le copier coller et sur la trop grande importance accordée à la production au détriment de la notion à apprendre. Ce qui fait que les élèves produisent pour produire et non pour apprendre.

Sur cette question, l’obligation d’enseigner le droit, non pas pour qu’il soit respecter mais pour qu’il y ait compréhension des enjeux liés au droit de l’information. Je pense que faire cela, c’est réinscrire ds pratiques comme le téléchargement illégal comme des actes politiques et non comme des actes de consommation, ce qu’ils sont aujourd’hui.

Les outils pour la veille

à lire cette animation que je trouve très bien faites sur les outils de la veille.

Je la trouve bien faite formellement car elle quitte les traditionnelles représentations démarches/outils qui sont soit présenté classiquement et prennent souvent la forme des 10 outils utiles pour ci pour ça. Autre forme, ces bandeaux graphiques qui épousent le page internet et son déroulé écran.

On a ici une ligne de temps organisé par onglet et qui me semble mieux représenter ce qu’est un processus.

Ensuite pour chaque étape, c’est une carte mentale simple (5/6 branches) avec des outils de veille assez classique. Leur inscription dans cette étape du processus est forcément schématique mais dans l’ensemble elle permet ainsi de montrer qu’un processus de veille n’est pas réductible à un outil et que la veille n’est pas réductible à la seule collecte d’information.

Les 7 dragons selon FB Huyghe

S’informer, au sens d’acquérir des connaissances vraies et pertinentes, mettre en forme, savoir et comprendre, éclairer la réalité, créer du sens ne consiste pas seulement à résister à la propagande, c’est un processus complexe. Je comparerai la connaissance vraie à un trésor gardé par sept dragons:
- Le dragon du mensonge délibéré, de l’information reformatée, décontextualisée, redécoupée, sélectionnée, de la propagande, de la déformation, bref, le dragon auquel tout le monde pense.
- Le dragon de l’oubli : celui qui fait que les médias s’intéressent aux thèmes qui intéressent les médias, qui pensent que les gens s’y intéressent. Tant et si bien que nous finissons par avoir une vision myope de l’actualité, tout le monde se concentrant sur les mêmes thèmes et oubliant des pans entiers de la réalité.
- Le dragon du secret, de la connivence entre les élites journalistiques, politiques, de l’autocensure…
- le dragon de l’information elle-même (trop d’information tue l’information, trop de données disponibles menacent notre capacité de sélection, trop de possibilités étouffent l’esprit critique)
- le dragon de la rareté apparente : le fait qu’une information soit minoritaire, difficile à trouver, ou qu’elle ait été trouvée par un procédé compliqué ou grâce à un logiciel sophistiqué ne garantit en rien qu’elle soit plus pertinente que celle du JT regardé par des millions de gens.
- Le dragon du miroir : x recopie y, qui a recopié z et ainsi de suite (c’est particulièrement vrai sur Internet, où il suffit de faire un « copier-coller » pour reprendre à son compte une information de deuxième ou troisième main), tant et si bien qu’il devient difficile d’identifier, donc de critiquer la source primaire.
- Mais le pire dragon est le dernier : le dragon intérieur que chacun abrite en soi. la tentation d’adopter la version de la réalité la plus simple, celle qui flatte nos stéréotypes ou nos conceptions idéologiques, celle que partage notre groupe, notre famille intellectuelle. Ce sont aussi nos biais cognitifs, erreurs de raisonnement, conformismes, persistance des idées reçues, dissonance cognitive (tendance à préserver ses opinions acquises quitte à interpréter les faits nouveaux en les déformant ou en les niant)…

Typologie des réseaux sociaux

Sur savoircdi, un dossier sur les réseaux sociaux à consulter. Une typologie des réseaux sociaux qui me semble incomplète. Il y manque notamment d’une part les réseaux de niches, les réseaux sociaux d’entreprises et elle ne met pas en avant le double mouvement qui existe à mon sens :

des réseaux sociaux (au sens sociologique) d’actions qui se sont emparé très tôt du web et qui ont toute une architecture existante avec la double intention marketting de l’action (agit prop) et support ressource pour les membres et pour qui l’arrivée du web social est une brique d’outil supplémentaire (usages de Facebook, twitter etc.)

des communautés numériques d’intérêt qui s’empare des fonctionnalités sociales actuelles pour dynamiser leurs sites internet et donc on voit l’ajout de fonctionnalités sociales aux sites existant en eux même ou qui voit la refonte des sites ou qui voit la création in extenso, sous forme de réseau social, pour se positionner face à un acteur plus ancien…

Une autre critique, à mon sens, c’est de confondre réseau social et briques fonctionnelles sociales.

Si on en reste à la définition stricte de Boyd et Ellison, un réseau socio-numériques c’est des profils et des fonctionnalités de mise en relation et de communication entre profil. Resste à savoir si la publication entre dans les fonctionnalités de communication (ce ne serait pas faux en tout cas).
reste à savoir si l’objectif n’est pas de créer également des archives . A voir

Fonctionnement cognitif et information, quelques concepts

Lu sur http://www.ecrans.fr/Des-pirates-en-flagrant-deni,15744.html

Selon Karine Roudaut, les « bonnes excuses » citées par les pirates pour justifier leurs usages peuvent être classées en cinq catégories. En 1957, les chercheurs G. Sykes et D. Matza les appelaient « techniques de neutralisation » : elles permettent à un individu de « maintenir sa croyance dans la validité d’un ordre légitime tout en violant les règles ». Autrement dit, de considérer ses actes comme illicites mais légitimes.

A relier avec un certain nombre d’autres théories comme la théorie de la dissonance cognitive, les biais cognitifs, la soumission volontaire…

En 1957, le spécialiste de psychologie sociale Léon Festinger théorise le processus dit de la « dissonance cognitive ». Ce processus met en exergue la nécessité de rechercher une cohérence des croyances et des actions pour les différents participants au projet d’entreprise. En effet, si un salarié voit l’adhésion au projet d’entreprise contrarier ses croyances profondes (c’est-à-dire en cas de « dissonance »), l’individu va tenter de rétablir un équilibre en réinterprétant ses croyances ou en modifiant ses comportements. Il va essayer de « rester en cohérence » avec lui-même en trouvant un registre d’argumentation plus conforme aux attentes de son environnement.

http://jacques.breillat.fr/veille-strategique/dissonance-cognitive

On mentionne souvent la dissonance cognitive : c’est le processus par lequel un sujet à tendance à modifier ses opinions et attitudes afin de les mettre en harmonie, comme à moindre coût, avec ses autres opinions, notamment avec celles qu’il professe en accord avec son groupe social. Tout ce qui touche au conformisme, à l’effet de groupe, à l’idéologie au sens large (au sens où, comme le disait Althusser, il y a idéologie quand les réponses précèdent les questions) encourage et exploite des biais cognitifs.

http://www.huyghe.fr/actu_1022.htm

Il dit que la raison la plus probable de cette disparité, comme le montrent les résultats des études, “c’est que les gens tendent à garder un enregistrement biaisé de ce que croient les experts, comptant un scientifique comme ’expert’ seulement lorsque ce dernier est d’accord avec la position qu’ils trouvent culturellement agréable.”

http://charlatans.info/news/Pourquoi-le-consensus-scientifique?artpage=2-2

Quand vous êtes face à un tableau, vous savez généralement instantanément et automatiquement si vous l’aimez. Notre jugement moral fonctionne un peu de cette façon, explique Jonah Lehrer. Nos sentiments viennent en premier et les raisons sont inventées à la volée pour les justifier ou les renier.

http://www.internetactu.net/2011/05/11/nos-decisions-en-questions/

Ce comportement s’explique notamment par la surcharge mentale qui fait que nous avons tendance à opter pour le choix le plus facile.

http://www.internetactu.net/2011/05/11/nos-decisions-en-questions/

Et vous, êtes-vous plutôt du genre à penser vite, ou lentement ? Ne vous dépêchez pas pour donner la réponse. Car c’est bien comme ça que vous pourriez finir par vous tromper. L’ennui, c’est que nous avons deux façons de prendre une décision :

-        Le premier système, appelé heuristique, simplifie le processus. C’est un outil cognitif qui nous permet d’aller plus vite, en se fiant à notre intuition.
-        Le deuxième système, lui, nécessite du temps et de la concentration, mais évite les erreurs du premier système. 

En savoir plus sur http://www.atlantico.fr/decryptage/pourquoi-pourquoi-prend-on-decisions-peu-rationnelles-economie-comportementale-daniel-kahneman-dan-ariely-222305.html#IlLYHPIP0bHIT7AB.99
Conclusion : nos choix, nos certitudes sont souvent erronées parce que trop rapides, trop biaisés, trop facilement influençables. Est-ce forcément une mauvaise chose ? Dans de nombreuses situations, fonctionner à l’instinct se révèle un gain de temps précieux. Mais comment ne pas être troublé par cette étude : des juges allemands à qui l’on a demandé de lancer un dé avant de prononcer une peine, ont spontanément ajusté la durée de la peine sur le résultat du dé…

Nos décisions morales seront toujours façonnées par nos émotions et nos instincts, mais cela ne signifie pas qu’elles doivent être dépendantes de la pause que nous n’avons pas prise… Et pour cela, il est plus que jamais essentiel de documenter ses propres pratiques, de visualiser les biais qui influencent nos choix éthiques. Peut-être y a-t-il là de nouveaux objectifs pour le Quantified Self, ce mouvement qui vise à tout documenter de soi, qui serait non plus un objectif unipersonnel, mais des objectifs avec une visée plus professionnels ou plus généraux…

http://www.internetactu.net/2011/05/11/nos-decisions-en-questions/

La réfutation fait parfois pire que la désinformation !

http://www.internetactu.net/2011/05/11/nos-decisions-en-questions/

évaluation de l’information et présentation d’une sitographie / bin oui. Travail à faire en seconde - voir avec Benaïssa