sur la culture numérique des jeunes et la rencontre avec l’école. Repéré via jissee https://twitter.com/#!/jcdardart/status/163249734281199616

[france5]http://www.curiosphere.tv/blog.cfm?v=110494[/france5]

“L’identité est une relation, nous on dit, l’identité est une interaction qui se construit… Votre manière d’être avec moi me structure”

“votre simple présence passive participe à la construction de qui je suis” Boris Cyrulnik

A découvrir la chaîne adolescence de la curiosphère

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Jeu de rôle sur Facebook

Un travail possible avec des apprenants

leur donner un personnage inventé sous forme de feuille de route avec des référents qui soient de leurs âges. Donc à négocier d’abord les personnages. Ensuite, les faire créer une narration de soi qui va représenter ce personnage.

Possible également de s’appuyer sur le travail de François Jourde avec fake book

Une activité sur le lien

Je suis en train de lire cet article sur le rôle du lien. Il entre en résonnance avec une activité que je faisais avant sur le rôle du lien et qui concernait l’é&valuation d’un site internet par les liens.

On peut dans un premier temps distinguer les liens dans l’article et hors de l’article.

On peut ensuite distinguer les liens entrants et les liens sortants. Les premiers permettent un travail sur l’expertise et sur l’audience.

On peut ensuite distinguer les liens qui réfèrent à la recommandation sociale (cf. pratiques facebook et la publication de liens vers youtubes au sein d’une communauté de pairs en construction/socialisation/besoins relationnels) et à la bibliographie comme marqueur social. Cf la bibliographie comme marque d’une appartenance à une communauté de savoir.

On peut distinguer les liens qui ont comme fonction de prouver ou de commenter. C’est à la fois la fonction preuve du document, le rôle de la note en bas de page et aussi le rôle de la curation comme commentaire sur… ce qui renvoie in fine à la prise de note comme travail sur le texte et à la métacognition comme travail sur le travail sur le texte.

Enfin le lien comme invite vers des ailleurs est quelque chose que je n’ai jamais travaillé mais qui mériterait d’être vu, peut être en partant des pratiques facebook et en arrivant vers la sérendipité. Cf travaux d’affordance.

Comment monter l’activité ?

Partir d’une page, faire comptabiliser les liens, travailler sur une discrimination

Pour aborder les aspects fonctionnels. Plutôt bien fait

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Après le stade de foot comme unité de mesure des grands espaces, la bibliothèque du congrès comme unité de mesure de l’information sur internet. A noter que l’on ne parle plus d’exponentielle de l’information qui ne donne qu’une idée d’infini mais pas une quantité in-envisageable par l’humain (il peut y avoir des exponentielles dans les unités de micron) mais bien de contenant appréhendable par l’humain

Après le stade de foot comme unité de mesure des grands espaces, la bibliothèque du congrès comme unité de mesure de l’information sur internet. A noter que l’on ne parle plus d’exponentielle de l’information qui ne donne qu’une idée d’infini mais pas une quantité in-envisageable par l’humain (il peut y avoir des exponentielles dans les unités de micron) mais bien de contenant appréhendable par l’humain

Radio libre et jardins fermés

Suite lecture de cet article d’affordance évoquant les jardins fermés de tim Brender Lee (et aussi un autre article de OE récent mais pas de ref dispo là maintenant)

L’évolution du web me rappelle celle des radio libres et j’y vois le même double enfermement

- un enfermement dans la forme. L’aspect bordélique et libertaire des premières radio libre, avec les gros délires, les mecs qui ne savaient pas parler et qui partait dans des discours lénifiants etc. ont tous disparu remplacé par des formats de discours type cauet.

Chaque radio a trouvé son ton, son style et s’y tient. Il n’y a plus de recherche sur la forme mais la répétition d’une même forme aisément reproductible

- le second enfermement c’est aussi la question du marché ou les radio sont devenues des entreprises rentables, voire très rentables.

Ils rstent encore quelques radios résistante et libertaire mais plus trop. L’esprit libertaire s’est envolé avec les dollars.

Est-ce que la liberté est consbstenciel du marché ?

Contre la personnalisation, des IP multiples sur un ordinateur

Suite lecture de cet article, je me demande si pour lutter contre la personnalisation, on ne pourrait pas transformer l’ordinateur en un réseau, ce qui signifie alors plusieurs IP sur un seul ordinateur. On définirait les services utilisant les IP et on rendrait étanche chaque IP. Ce qui permettrait de rester connecter sur les réseaux sociaux sans avoir notre navigation espionnée

La pelote de laine et la recherche d’information

Texte écrit en commentaire à l’occasion d’une ue de veille à Limoges.

Quand vous faites une recherche, pensez à toujours repérer qui est l’auteur et à faire une recherche sur cet auteur.


cc http://www.flickr.com/photos/23416307@N04/4367759327/

Cela va vous permettre trois points intéressants :
- qualifier l’expertise de l’auteur. Quelle expertise pour un professeur en médecine tropicale à s’exprimer sur le diabète par exemple ?
- à partir de cette expertise, qualifier la reconnaissance de cet auteur dans une communauté de chercheur oeuvrant dans des sujets proches. Plus cette personne est reconnue et cité dans cettte communauté et plus elle est pertinente. D’où l’intérêt de regarder les bibliographie qui sont dans les textes que vous lisez et d’aller voir les textes quand il sont accessibles
- découvrir d’autres textes de cet auteur ou des auteurs de sa communauté

On peut considérer ce genre de recherche comme le chat avec une pelote de laine. Le plus dur pour lui est de trouver le bout de laine qui va lui permettre de faire dévider la pelote.

Votre boulot c’est de trouver le bout de laine, le nom d’un auteur par exemple, et de dévider ensuite la pelote

Nous ne sommes pas des enfants

“Arrêtez de les traiter comme des enfants, et ils arrêteront de se comporter comme tels. Qui diable êtes-vous pour jouer au superviseur ?”

Alfred Bester. Terminus les étoiles. Folio, p.352

Mise en mémoire d’un exercice - mode brouillon - sur les CGU de youtube

Vous pouvez également avoir accès aux CGU commentées sous fichiers audio ci-dessous. Vous pouvez les écouter. Les questions sont posées dans ce billet, après chaque enregistrements audio et portent sur le point traité dans l’enregistrement audio.

Le point 1 des CGU (3 min. 29 s.)

[soundcloud url=”http://api.soundcloud.com/tracks/30493972” params=”show_comments=true&auto_play=false&color=471358” width=”100%” height=”81” ]

Question sur la partie 1.

- Comment Youtube se définit-il ?

- Quels sont les documents qui définissent le contrat entre youtube et ses usagers ?

- Qu’est-il important de faire avant de passer ce contrat ?

- Sur qui porte la majeure partie des responsabilités sur Youtube ?

- Qui sont les trois acteurs de ce contrat ?

- Qu’est-ce qui est au centre de la relation entre ces trois acteurs ?

Le point 2 des CGU

[soundcloud url=”http://api.soundcloud.com/tracks/30493973” params=”show_comments=true&auto_play=false&color=471358” width=”100%” height=”81” ]

Question sur la partie 2.

- Après la lecture du point 2, pouvez-vous créer un compte sur youtube et y mettre des vidéo ? Pourquoi ?

- A quoi est soumis l’acceptation de ces conditions ?

Les points 3 et 4 des CGU

[soundcloud url=”http://api.soundcloud.com/tracks/30493974” params=”show_comments=true&auto_play=false&color=471358” width=”100%” height=”81” ]

Question sur la partie 3.

- Pourquoi, à votre avis, Youtube indique pouvoir changer les conditions sans préavis ?

- Quelles sont les conséquences, en ce qui concerne les relations entre les usagers et youtube, si vous n’acceptez pas les conditions modifiées ?

Question sur la partie 4.

- Que retenir de cette partie ?

- Qu’est-ce que le pseudonymat ? Qu’est -ce que l’usurpation d’identité ? Quelles sont les conséquences d’une usurpation d’identité ?

- Que signifie être responsable de son compte ?

Le point 5 des CGU

[soundcloud url=”http://api.soundcloud.com/tracks/30493975” params=”show_comments=true&auto_play=false&color=471358” width=”100%” height=”81” ]

Question sur la partie 5.

- Que protège Youtube dans le 5.1 ?

- Qu’est-ce qu’un media embarqué ?

- Qu’est-ce que le spam ? Pourquoi est-ce considéré comme une activité économique illicite ?

- Qu’est-ce qu’un media social ? Quel est le coeur d’activité d’un média social ?

Le point 6 des CGU

[soundcloud url=”http://api.soundcloud.com/tracks/30493976” params=”show_comments=true&auto_play=false&color=471358” width=”100%” height=”81” ]

Question sur la partie 6.

- Comment youtube gère les droits d’auteur ?

- Quelle type de modération utilise Youtube ?

- Comment intervient-il en cas de manquement aux droits d’auteurs ?

- Qu’elles sont les conséquences pour un usager en cas de récidive de publication de vidéos protégées par les droits d’auteurs ? Pour aller plus loin, Youtube complète les CGU par des documents sur le droit d’auteur et notamment cette vidéo qui se veut pédagogique

[vodpod id=Video.6072594&w=425&h=350&fv=%26rel%3D0%26border%3D0%26]

Le point 7 des CGU

[soundcloud url=”http://api.soundcloud.com/tracks/30493970” params=”show_comments=true&auto_play=false&color=471358” width=”100%” height=”81” ]

Question sur la partie 7.

- Qu’est-ce que la confiance selon Youtube ?

- Sur les droits d’auteur, Youtube est-il responsable du contenu que vous publiez sur son espace ?

- Que fait Youtube si on lui signale un contenu inapproprié ou un contenu qui enfreint les droits d’auteur ?

Le point 8 des CGU

[soundcloud url=”http://api.soundcloud.com/tracks/30511203” params=”show_comments=true&auto_play=false&color=ff7700” width=”100%” height=”81” ]

Question sur la partie 8.

- A qui appartient le contenu publié sur Youtube ?

- Pourquoi ces droits de propriétés sont-ils concédés en partie à Youtube ?

Les derniers points des CGU

[soundcloud url=”http://api.soundcloud.com/tracks/30512019” params=”show_comments=true&auto_play=false&color=ff7700” width=”100%” height=”81” ]

Vous devez tous y répondre en faisant une carte mentale, sur support papier. Consignes pour réaliser la carte

via les docs de rouen comme dab

Lecture de veille, 2 - standardisation de l’humain

La visibilité, l’exportation vers la machine d’une partie de ce qui fait l’humain, transformé pour l’occasion en un objet appelé identité, la standardisation par la machine des modes de publications de sa mémoire, l’explicitation systématique des connaissances et sa transformation en fonctionnalités techniques posent de sacré question sur notre avenir.

La visibilité, qui est l’aspect principal des réseaux socionumériques implique une pression sociale qui était jusque là virtuelle. Il y a une vraie différence entre s’annoncer fan d’une marque afin de pouvoir paraître cool et avoir une machine qui vérifie ce que vous faîtes réellement en temps réel et en permanence.

Aujourd’hui,  s’il n’y a pas de Télécran [comme dans big brother], c’est la pression sociale qui nous pousse à tout partager en ligne sur Facebook.La conséquence est donc que l’on montre la personne que les autres ont envie de voir et non la personne que nous sommes vraiment au fond de nous.

Il y a un risque pour que Facebook normalise la société, ce qui, de manière ironique, aura pour effet de limiter la pertinence de la base données qu’ils auront construit.

http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/50497/pourquoi-facebook-commence—vraiment—a-me-faire-peur.shtml

Cette peur de la normalisation, Bernard Stiegler en saisit bien le sens. En passant des histoires racontées, dans lesquelles le conteur n’a de limites que son imagination, aux traces laissées dans la machine, où c’est la machine qui impose la forme des traces, on a le risque d’une société standardisée où on aurait oublié que le cerveau derrière la main

Le problème du capitalisme, c’est qu’il détruit nos existences. Le marketing nous impose nos modes de vie et de pensée. Et cette perte de savoir-faire et de savoir-vivre devient généralisée. Beaucoup d’ingénieurs n’ont plus que des compétences et de moins en moins de connaissances. On peut donc leur faire faire n’importe quoi, c’est très pratique, mais ça peut aussi produire Fukushima. L’exemple ultime de cette prolétarisation totale, c’est Alan Greenspan, l’ancien patron de la Banque fédérale américaine, qui a dit, devant le Congrès américain qu’il ne pouvait pas anticiper la crise financière parce que le système lui avait totalement échappé.

http://owni.fr/2011/11/30/vers-une-economie-de-la-contribution/

On voit d’ailleurs que cette standardisation de la forme s’accompagne d’une standardisation des pratiques. ce qui auparavant était consigné dans le patrimoine humain sous formes d’histoires et de valeurs, d’éducation et de pratiques sociales, est maintenant inscrit dans la machine. Nous avons exporté une large part de notre identité humaine dans la machine qui se charge sans relache et ne nous lache jamais. Voir ce que dit affordance à ce sujet

Sur Facebook, on constate un double phénomène qui pourrait devenir rapidement préoccupant. Tout d’abord, un effondrement valeur symbolique - ou une dé-symbolisation - de la plupart interactions sociales courantes (voeux, anniversaires). S’y ajoute un hyperdéterminisme qui conditionne les mêmes interactions sociales. C’est toute la question (largement traitée sur ce blog) des ingénieries relationnelles.

http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2012/01/reseaux-sociaux-usage-chambouletout.html

Ce qui est intéressant, c’est qu’il y a renversement entre virtuel et réel. La vie physique  peut être finalement très virtuelle car personne n’a les moyens de vérifier les discours individuels. La confiance s’exprime d’abord dans la croyance dans ces histoires que chacun raconte aux autres.Dans cet ancien monde, la virtualité narrative cède le pas à la réalité par la connaissance de l’autre. Rien pourtant ne nous empêchait de mentir un peu. C’est même la marque de l’humain que de mentir un petit peu, que d’enjoliver, que de raconter. Je suis même persuadé qu’on ne peut pas en vouloir à une personne qui ment à partir du moment où elle raconte une belle histoire.

Et aujourd”hui, où l’histoire est dans la machine, ou plutôt les éléments de l’histoire sont dans la machine, qui raconte les histoires ? La machine ? Les marketmen et women  ? Moi ?

Avec la visibilité permise par ces dispositif socio-technique, la standardisation des modes d’expression qui renvoie également à la standardisation des modes de pensées, car la machine nous transforme, l’exportation vers la machine de notre capacité à créer des histoires, la mise en forme et l’explicitation de nos connaissances tout cela concourre à créer un nouvel humain qui fait un peu peur quand même avec se sprothèses techniques.

Comment mentirons nous désormais ?


La veille et les lycéens