Le data center Google d’Hamina en Finlande - Aspects écologiques
Différence entre coopératif et collaboratif
voici deux images qui viennent de outils réseaux et qui reprennent la distinction classique entre les deux modes de travail


Le data center Google d’Hamina en Finlande - Aspects écologiques
Le circuit d’un email vu par google - informatif et propagande
Intéressant pour les usages en pédagogie
outil pour bien faire une recherche d’informaiton
du cv et des différentes formes qu’il revêt —> vers le portfolio —> intéressant pour l’idée de trace comme une autre -
auteur = s^écialisté de l’identité numérique : julien pierre
Vu sur le site du monde, cette revue d’émission télé à propos de l’étude sur les régimes, de leur intutilité voire de leur dangerosité
voici deux images qui viennent de outils réseaux et qui reprennent la distinction classique entre les deux modes de travail


Si je republie cette image ici, c’est qu’elle peut permettre de faire un travail sur la presse. En effet cette image est publié par un journaliste de l’AFP qui l’a déjà publié sur un de ses nouveaux blogs. Elle est ensuite publié par un journaliste de rue89 pour un reportage sur la zone euro.
On a donc là la possibilité de travailler sur le chemin d ‘une image. Notamment, on pourrait laisser les élèves proposer un article en ligne qui utiliserai cette image. On pourrait aussi essayer de voir si elle est publiée ailleurs avec tineye qui ne renvoie aucune copie.
Mais entre temps, le journaliste de rue89 a changé le nom du fichier. cela peut permettre aussi de montrer comment on peut retrouver une image dans un moteur de recherche.
Si on recherche sur google avec le nom de fichier de rue89, il n’y a que rue89 qui le propose, si on recherche avec le nom de fichier de l’afp, en recherche universelle, il y a plein et notamment à la fin de la page de résultat, des images qui n’ont rien à voir mais avec des tonalités identiques.
Je viens de lire unarticle sur Maxime Leforestier dans Telerama. Il dit notamment ceci :
Cela dit, à quoi sert la chanson ? A être un support pour que chacun d’entre nous se souvienne de ses sensations. Quand les gens me parlent d’une de mes chansons, ils me parlent d’eux, pas de ma chanson. Du moment où ils l’ont entendue, de ce qu’ils faisaient à cet instant-là, de qui ils ont rencontré dessus… Les chansons, un peu comme les odeurs me semble-t-il, stockent les souvenirs dans un domaine sensitif qu’on ne maîtrise pas. Et dans ce rôle-là, la qualité de la chanson n’a aucune importance. L’un de mes amis a fait de la prison pendant l’été de la Lambada. Maintenant, chaque fois qu’il l’entend, il pleure…
A mettre en relation avec le double codage de l’information Paivio et le rôle des émotions dans la mémorisation et donc le mindmapping
prezi du clemi de Bordeaux sur l’identité numérique
Décidément, ce thème de l’enseignement du numérique est dans l’air du temps… Il y a comme un frémissement…
Je passe rapidement sur l’initiative anachronique mais plutôt réussie des lobbys de l’informatique qui, en confisquant la culture numérique, ont réussi à persuader les pouvoirs publics…
Décidément je trouve cette histoire très inspirante. Si j’y reviens encore, c’est que je n’arrivais pas à mettre un mot sur cette expérience. Beaucoup a été dit et je me retrouve dans pas mal des arguments énoncés depuis.
Mais ça ne comble pas l’émerveillement (et je pèse mes mots) que je ressens face à cette expérience.
Avant de revenir sur cet émerveillement, un retour rapide sur ce sur quoi je réflechis aujourd’hui et qui tourne autour de la notion de traces.
Je viens de lire ce matin le pdf Redocumentation des traces d’activité médiée informatiquement dans le cadre des transactions communicationnelles que j’ai du découvrir via un scoop-it de @staldera. Il faut d’ailleurs que j’aille relire ce que dit Louise Merzeau sur les traces et l’information sur mesure et la présence de soi, (lire aussi chez caddereputation) ainsi que Olivier Ertschield sur la redocumentarisation de soi.
Je suis en train de travailler là dessus, car je pense monter une formation pour des secondes autour de la notion de traces en lien avec l’identité numérique. Ce billet est donc en même temps une explicitation des différentes traces de connaissances.
Je suis aussi en train de voir comment intégrer la curation dans une logique storify - je pense à l’expérience @naro déjà évoquée, je pense au travail de ma onzième année @frompenyplane
J’aimerais également lancer une recherche et faire une analyse des traces de recherche avec l’historique mais aussi avec d’autres outils. Je pense par exemple à collution et à ghostery, des addons pour firefox. Je suis aussi en train de chercher d’autres addons comme digmyweb même si je ne suis pas convaincu pour l’instant par ce dernier. POur google, il y a google activity.
J’ai aussi un logiciel intéressant mais complexe à utiliser et de toute façon difficilement intégrable dans notre réseau.
Je suis également avec attention le travail de mesdocsdedocs tel que docspourdocs en a fait la récension - D’ailleurs, il n’est pas innocent que @twittendoc ai fait ce travail pour dénoncer aussi l’action de ce prof de français.
Tout ce qui tourne autour du copier coller m’intéresse également ainsi que ce qui tourne autour du document de collecte qu’a popularisé le travail de Nicole Boubée. D’ailleurs, l’article que j’ai fait sur mon blog m’a permis également de classer le copier coller en usages à prohiber et en usages à développer. D’ailleurs cela rejoint l’article qui va sortir bientôt sur documentaliste-SI.
Sur cette notion de trace, je tourne également autour du double processus des traces inaliénables laissées dans la machine et des traces de communication intentionnelles. Ce dernier point me permet de rebondir sur la pourrition du web. Ces deux type de traces permettent de construire des histoires. Soit qu’elles soient agréger par des dispositifs techniques, soit qu’elles soient aggrégeables par des moteurs de recherche, soit qu’elles soient construites par des individus etc.
Ce qu’a fait cet enseignant, ce qu’il a produit et qui m’émerveille, c’est des traces afin de construire une histoire qui soit conforme à son point de vue. Il a pensé les traces en fonction de l’histoire qu’il voulait voir écrire.
Et finalement il n’a fait que ce que nous demandons aux usagers du web, maitriser ses traces et les promouvoir en une histoire qui soit socialement acceptable. En un sens, l’Histoire est morte avec le web et non avec l’effondrement du communisme. Il n’y a plus de majuscule mais des infinités d’histoires que chacun peut désormais agencer à son gré en manipulant les traces.
Les discours remplacent l’action, tout est possible !